Bonjour les gens !
J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la fin de la rédaction de mon premier roman intitulé « Les bourriques ».

Beaucoup seront surpris de l’apprendre, mais j’ai toujours eu une passion dévorante pour l’art littéraire et oser apporter ma touche sur le tableau déjà sublime des gens publiés n’est qu’une évolution logique dans ma carrière.

Au terme du siècle dernier, je jetais mon dévolu sur une autre passion magnifique et débutait mon métier de réalisateur, poussé par le désir vorace de raconter des histoires. Deux décennies d’expériences fabuleuses, pleines de joies, mais aussi de tempêtes… pleines de vie. Le cinéma peut-être une passion ô combien blessante pour les âmes sensibles comme la mienne, mais ô combien gratifiante également ! La possibilité de m’abandonner à travers un moyen d’expression artistique me permit de révéler des parties de moi-même au public et de survivre à son infaillible et terrible regard. Car c’est de cela qu’il s’agit. Lorsque l’on crée, on expose une intimité profonde, une parcelle de vérité. La critique, bonne ou mauvaise peut être foudroyante et l’on apprend bien vite à s’en protéger. On fabrique de belles défenses, on remet l’égo en place, caché derrière un voile de déférence, de sobre modestie.

Et c’est dans cette position de pénitent, agenouillé et humble devant les dieux et déesses de la créativité, que j’ai eu cette pensée, simple et puissante : « c’est le moment, tu peux le faire ». Le moment d’augmenter mes horizons, de me permettre d’aller plus loin dans la complexité, dans la longueur et l’imaginaire de mes récits. L’écriture est une expression qui me semble encore plus personnelle que le média audiovisuel. Nous sommes seuls face à la page, ce n’est plus le travail d’une équipe entière. Nous sommes seuls, mais libres ! Totalement libres de raconter les histoires que l’on désire sans contraintes artistiques, sans restriction budgétaire. C’est une expérience enrichissante, magnifiquement rafraîchissante.

Un an plus tard, un roman est né et je suis fier de bientôt pouvoir vous le présenter. Le livre se veut comico/fantastico/écolo et en voilà un petit résumé :

« À l’aube de ses quarante ans, Jean Charançon, agriculteur récemment séparé, reçoit un mystérieux colis qui va bouleverser sa mélancolique dépression. Dans le paquet se trouve Dévora, un modèle de poupée sexuelle insolite et défectueux qui marquera la vie de notre protagoniste d’une façon inattendue et plutôt troublante.

Secrets de famille, complots, magie, produits locaux et pesticides composent cette comédie de mœurs vaudevillesque, bondée de personnages attachant

s qui nous embarquent dans un récit saugrenu de manipulation et d’héritage malhonnête, teinté d’amours déchus et véritables.

La touche fantastique et le caractère décalé de cette fable écoresponsable ponctuée de pastis, de pétanque et de cassoulet, laisseront dans les esprits une tendre saveur de terroir, un doux vent d’autan, un fier relent de Lauragais. »

Le petit bébé est actuellement en recherche d’une maison pour commencer sa vie sainement et sereinement. Je vous tiendrai au courant! En attendant, je me lance dans l’écriture du second !

Frédéric Tort

PS:  L’image de couverture du post est juste provisoire, ma très bonne amie et grande artiste Nino Bjalava va travailler sur son design. Merci à mon ami et manager Jérôme Dupouy sans qui tout cela n’aurait pas été possible.